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..::|| .*. [ Salam Aleykoum à tous et bonjour aussi aux autres ] .*. ||::..


J'espère que ce blog vous plairas, mais je viens tout juste de le commencer. Il sera consacré à tout ce qui est orientale, tenues, mariages et aussi au dine Inch'Allah. Un ptit blog consacré aux femmes !!!! Alors n'hési pas à lais pleins de coms et faire connaitre ce ptit blog Inch'Allah. Boussas et que Dieu nous protège AmInE
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# Posté le samedi 01 décembre 2007 08:44

Modifié le dimanche 13 janvier 2008 15:48

ღ ♥ ღ ღ ♥ ღ ღ ♥ ღ Le Respect de L'épouse Mash'Allahღ ♥ ღ ღ ♥ ღ ღ ♥ ღ

ღ ♥ ღ ღ ♥ ღ ღ ♥ ღ Le Respect de L'épouse Mash'Allahღ ♥ ღ ღ ♥ ღ ღ ♥ ღ
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Un jour un aveugle se présenta chez 'Umar Ibn Al-Khattâb avec l'intention de se plaindre du mauvais caractère de son épouse. Tandis qu'il allait frapper à sa porte, il entendit des éclats de voix. C'était l'épouse du Calife qui criait après son époux. 'Umar ne répondait pas. Entendant cela, l'homme rebroussa chemin en disant: "Si telle est la vie de 'Umar qui est réputé pour sa rudesse et sa sévérité, et qui de plus est, le commandeur des croyants, que dire alors de la mienne!" À ce moment-là, 'Umar sortit de chez lui et l'aperçut qui s'éloignait. Il l'appela et lui demanda l'objet de sa visite. L'homme lui répondit: "J'étais venu me plaindre de mon épouse, mais en entendant ce que j'ai entendu, je me suis retiré en disant: Si le commandeur des croyants vit ainsi avec son épouse, que dire alors de mon cas." 'Umar lui dit: "Mon frère, si je la supporte comme tu vois, c'est parce qu'elle a des droits sur moi: C'est elle, en effet, qui prépare ma nourriture, qui cuit mon pain, qui lave mestements et qui allaite mes enfants, alors qu'elle n'est pas obligée de le faire! À ses côtés, mon c½ur s 'apaise et s'abstient de commettre l'adultère! Pour toutes ces raisons-là, je dois la supporter!" L'homme dit: "C'est vrai! Il en est de même pour ma femme!" 'Umar lui dit: "Alors, supporte-là mon frère! Car la vie n'est qu'un court moment!"

'Um
ar était le quatrième homme à se convertir à l'Islam, il était aussi un des fidèle compagnons de notre bien aimée Prophète Mohammed (sws). Il me semble que s'était le deuxième Calife après Abû Bakr.



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# Posté le dimanche 30 décembre 2007 09:05

Modifié le dimanche 13 janvier 2008 15:52

ღ ♥ ღ ღ ♥ ღ ღ ♥ ღLa femme à le droit de travailler ღ ♥ ღ ღ ♥ ღ ღ ♥ ღ

ღ ♥ ღ ღ ♥ ღ ღ ♥ ღLa femme à le droit de travailler ღ ♥ ღ ღ ♥ ღ ღ ♥ ღ
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Le Prophète a dit aux hommes qu'ils devaient maîtriser leur regard lorsqu'ils se trouvent sur la voie publique (rappor par al-Bukhâ, n° 5875), et Ibn Hajar a rappelé que le Prophète avait dit ceci parce qu'il n'est pas interdit aux musulmanes de sortir de chez elles (Fat'h ul-, tome 11 p. 16).

Cependant, le Prophète a aussi dit: "La femme est une bergère à propos du domicile conjugal et des enfants, et sera questionnée à ce sujet" (rapporté par al-Bukhârî, n° 2416, et Muslim, 1829), ce qui montre que la femme a des priorités comme celle de s'occuper de sa maison et de ses enfants.

On ne peut donc être d'accord avec ceux qui, parmi les musulmans, vont jusqu'à interdire à la femme de sortir de chez elle et a fortiori d'avoir une quelconque activité rémunérée. Al-Qardhâwî rappelle qu'en l'absence de texte et de principe, la règle première est la permission (al-ibâha).

D'un autre côté, cependant, on ne peut non plus avoir comme conception de la vie celle qui fait des humains des êtres destinés avant tout à produire des biens et des services rémunérés, l'objectif étant qu'ils puissent avoir le plus possible de revenus pour pouvoir consommer le plus possible, ce qu'on consomme fût-il purement inutile, voire même nuisible à la santé mentale, spirituelle ou sociale. Cette conception de la vie n'est pas celle des musulmanes et des musulmans. Et la musulmane ne devrait pas avoir comme vision des choses qu'elle ne pourra s'épanouir que par l'obtention d'un travail rémunéré. La priorité que l'islam offre à la femme est celle de construire un foyer source de bonheur et vivre pleinement sa maternité, choyée par son mari. Il faut certes travailler pour vivre – tout dans les sources de l'islam le montre –, mais les musulmanes et les musulmans ne peuvent considérer que le bonheur de la vie réside dans l'augmentation constante du revenu. Il y a, en l'humain, dans la famille, dans la société, quelque chose qui est à bâtir pour plus de sérénité et de bonheur.


Différentes situations:

Au vu de ce qui précède, il apparaît qu'il n'est en soi pas interdit à la femme d'avoir une activité rémunérée hors de chez elle, mais qu'elle ne doit pas oublier ses priorités. Différentes situations se présentent donc par rapport au travail de la femme :

--- Dans le cas où la femme est veuve, ne bénéficie d'aucun revenu, d'aucune famille, et se trouve dans un pays où le système de la Sécurité sociale est inexistant, il devient même nécessaire (wâjib) qu'elle travaille. La même chose peut être dite si la femme est dans une situation autre que le veuvage mais qui fait quand même qu'elle ne possède aucun soutien familial

--- De même, il est des métiers qui, dans les pays musulmans, doivent être réservés aux femmes – comme celui de gynécologue, d'infirmière pour femmes, etc. – et dont il est nécessaire que des femmes les pratiquent. Déjà, dans les siècles précédents, un juriste tel que Ash-Shâmi parlait du métier de sage-femme, dont il disait qu'il est obligatoire, au niveau de toute la société, qu'il soit connu et pratiqué par un nombre de femmes suffisant pour couvrir les besoins de cette société (min furûdh al-kifâya).

--- Dans les cas où le mari travaille avec pleine volonté mais que ses revenus sont réellement très faibles par rapport au coût de ce qui constitue les nécessités de la vie, la femme peut aussi (matlûb) travailler pour apporter une contribution aux dépenses du foyer. Il ne faut pas oublier que les sources de l'islam, n'ayant pas voulu que le couple devienne un modèle d'individualisme, demandent que la décision de travailler pour la femme soit prise en concertation (idhn) avec le mari.

--- Dans tous les cas où la pratique du travail pour la femme ne respecte pas les principes de l'islam, ce travail n'est pas autorisé (lâ yajûz). De même, si la pratique de ce travail se fait aux dépens de ce qui constitue la priorité pour la femme, ce travail n'est lui non plus pas autorisé (lâ yajûz). Nous allons revenir sur ces deux points plus bas.

--- Enfin, dans les autres cas, quand le travail n'est pas nécessaire, mais que d'un autre côté sa pratique ne trahit ni la priorité dévolue à la femme ni les principes qu'hommes et femmes doivent respecter dans la vie quotidienne, le travail de la femme reste simplement permis (mubâh).

Ne pas oublier les principes formulés pour les occasions de présence d'homme et de femmes

On doit offrir à une femme un travail qui est en adéquation avec sa nature. Comment envoyer une femme travailler dans les mines ? D'autres exemples existent que l'on peut facilement comprendre. Ceci est dû au fait que l'islam tient à préserver les particularités des natures masculine et féminine, afin d'éviter la naissance d'une sorte de nature androgyne.

De même, se basant sur des principes islamiques bien connus, Al-Qardhâwî rappelle que la musulmane ne peut pas être secrétaire personnelle d'un directeur, ni serveuse dans un bar, etc. D'autres principes sont également à respecter par les hommes et les femmes lors de la présence des deux sexes. -



Ne pas oublier ses priorités:

Tout en respectant les principes de l'islam, la musulmane doit se souvenir qu'il est hors de question qu'elle pratique son travail d'une façon où cela se fait aux dépens de ce qui constitue la priorité pour elle, c'est-à-dire la gestion du foyer et l'affection et la présence donnée aux enfants (très jeunes enfants particulièrement). La solution pour la femme serait que la société tienne compte de ce rôle primordial de la femme et lui offre les possibilités de travailler à mi-temps et de disposer de congés de maternité conséquents. Les pays musulmans, nourris aux sources des références de l'islam, devraient agir pour offrir aux femmes la possibilité de travailler dans le cadre voulu tout en s'épanouissant au niveau de sa famille et de ses enfants.

Formation professionnelle:

Dans le monde d'aujourd'hui il est devenu difficile de travailler sans avoir au préalable suivi une formation. Le juriste ash-Shâmi écrivait : "Le père peut envoyer sa fille apprendre un métier auprès d'une femme, comme par exemple la couture". Aujourd'hui, les formations se font rarement de façon individuelle auprès d'une personne. L'heure est aux institutions, à la formation de groupe. Rien n'empêche les musulmanes de suivre ces formations à l'école, à l'université etc., pourvu que, encore une fois, elle fasse tout ce qui est en son possible pour respecter les principes de l'islam en la matière.

sources pour cet article: Fiqh as-sunna, Sayyid Sâbiq, tome 2 pp. 469 Markaz al-mar'a, al-Qardhâ, pp. 105-117 Tahrîr ul-mar'a fî 'asr ir-rissâla, A Chuqqa, tome 2 pp. 341-373.

Wallâhu A'lam (Dieu sait mieux).

source: http://www.maison-islam.com/


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# Posté le dimanche 30 décembre 2007 09:18

Modifié le dimanche 13 janvier 2008 15:56

ღ ♥ ღ ღ ♥ ღ ღ ♥ ღJ'aime trop les caftans et vous ?? ღ ♥ ღ ღ ♥ ღ ღ ♥ ღ

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Histoire du Caftan:


D
ans une vaste aire géographique allant du moyen - Atlas au c½ur du Sahara, subsiste encore de nos jours des costumes féminins dont l' origine remonte au temps des Romains. A voir la grande variété de ces costumes, on a du mal à croire qu' ils sont pratiquement tous des variantes d' une même technique vestimentaire très simple, qui tient à la fois du chiton grec et du péplum romain : celle du drapé. Il s'agit d'une longue étoffe - environ 4,50cm x 1,40m-, "izar" enroulée puis maintenue à la taille par une ceinture et ramenée ensuite sur les épaules pour y être fixée par des fibules.
Le cos
tume marocain se présente sous des aspects variables selon les régions et malgré quelques points communs, le vêtement citadin diffère de celui des campagnes.
A
u cours des années passées, l'art restruientaire a subi une évolution parfois à peine perceptible dans les campagnes, mais frappante dans les villes.

Sobriété et richesse:


Moins varié que le costume des femmes rurales, le costume traditionnel des citadines se caractérise par la sobriété de l' habit d' extérieur (haik et djellaba) et par la grande richesse de l' habit d' intérieur (caftans et gandoura).

Influence:

Resté
longtemps immuable, le costume des citadines se plie depuis l'intensification des échanges avec l'étranger, au 19ème siècle, au phénomène de mode. C'est le cas du "qaftane". D'inspiration turque ou même chinoise, le "qaftane" est resté, jusqu'à nos jours, le vêtement d'intérieur de base de la marocaine. Coupé dans des velours, des soieries ou des brocarts, il est souvent richement brodé au fil d'or, d'argent ou de soie.
Du
haik à la djellaba
A la différence de la femme rurale, surtout berbère du Haut et Moyen Atlas et de la femme Saharienne, qui ne se voile pas le visage, la citadine marocaine, elle, ne pouvait sortir dans la rue, au début des années 50 du moins, sans être drapée du "haik", grande pièce de laine ou de coton d' environ cinq mètres sur un mètre soixante, qui dissimule les formes du corps et voile les traits du visage.

Sur variation:


Tout comme les autres constituants du costume de la citadine, la "djellaba" a subit durant les quatre dernières décennies des variations importantes. Si elle garde la même structure
d' ensemble, elle a perdu, sauf chez les femmes conservatrices ou d'un certain âge, la rigueur de coupe et la sobriété des couleurs de ses débuts.

Mode ,oui...tradition aussi:


Malgré toutes les variations qu'il peut subir sous l'influence de la vie moderne, l'habit traditionnel constitue la garderobe de base des femmes marocaines, toutes classes confondues. Il suffit d'assister à un marge, ou à une quelconque festivité religieuse et autre, pour se rendre compte à quel point les marocaines et les marocains restent fidèles à leur plus belles traditions.

Source: http://caftan.orientalement.com/caftan/histoire-du-caftan.php


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# Posté le dimanche 30 décembre 2007 09:28

Modifié le dimanche 13 janvier 2008 16:00

ღ ♥ ღ ღ ♥ ღ ღ ♥ ღCaftanღ ♥ ღ ღ ♥ ღ ღ ♥ ღ

ღ ♥ ღ ღ ♥ ღ ღ ♥ ღCaftanღ ♥ ღ ღ ♥ ღ ღ ♥ ღ
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Caftan, une si belle histoire:


S
i le vêtement traditionnel a longtemps caché le corps et toutes les rondeurs féminines, il a su évoluer agréablement et bousculer les préjugés. Il est bien révolu le temps où le caftan se devait d'être ample, de masquer le corps. Ce costume quasiment immuable pendant une éternité s'est assoupli, allégé, modernisé. Des stylistes ont ofranchir le pas.
Ce vêtemen
t est façonné au gré de l'humeur, du talent et du don des créateurs. Il cherche à valoriser la féminité. Les décolletés, les superpositions, les transparences ou encore les matières fluides ont commencé doucement à faire partie intégrante d'un vêtement sublime et qui fait toujours partie du quotidien des Marocaines.

Le caft
an s'entrouvre, laisse visible les jambes. Le dos se découvre. Synonyme de liberté et confortable, il permet à la femme de se déplacer avec aisance. «Traditionnellement, explique Tamy Tazi, grande styliste dans Civilisation marocaine, ce vêtement, par son ampleur, est un signe d'oisiveté. La nature même des tissus (broché, drap épais, velours...) et la superposition des pièces accroissent le volume. On revêtait aussi des ceintures aussi larges et rigides que des corsets, des hamz de lampas enrichis de fils d'or.

La femme est ainsi porté plus qu'elle ne porte : son corps se perd dans cette masse qui, à la fois distingue et indifférencie l'individu. Elle se protége, semble-t-il du froid ou des regards...

De fait, on dés
ire une silhouette épaisse et qui en impose, des poses hiératiques, des mouvements étudiés...Ce «T» bien commode en somme est avant tout, un écrin qui masque les formes corporelles : il participe de toute la symbolique qui est caché de l'apparent, qui traverse l'Islam, depuis son érotique et sa mystique jusqu'à l'aménagement de l'espace du dedans. Qu'on veuille émailloter cet objet de désir et ce principe de singularité, ou qu'on l'adore en l'entourant de toutes sortes de grâces et de plaisirs : parfums, couleurs, douceurs. Il ne s'agit jamais en exhibant le corps de le banaliser ou de l'ignorer».

A
ussi, grâce à l'ingéniosité de quelques créatrices, ce vêtement s'est simplifié. Il devient moins ample au risque de le confondre, quelquefois avec une robe. Les tissus, mousseline, satin duchesse, soie, taffetas, organza épousent le corps et lui donnent de la grâce. Le fameux «T», jugé indépassable il y a quelques années, est de plus en plus trahi. Les corps se sont affinés, allongés, mis en mouvement, les silhouettes se sont élancées. Sensualité, grâce, féminité et somptuosité semblent de venir les maîtres mots qui guident les créateurs dans leur démarche d'innover.

Aujourd'h
ui, le caftan est un vêtement très recherché qui se porte près du corps, souligne la silhouette, met en valeur les formes féminines. La broderie est un élément incontournable qui permet de donner belle allure à la tenue. Elle devient fine, richement travaillée, s'inspirant de toute la tradition marocaine (tapis, étoffes anciennes etc...). L'objectif étant de créer un vêtement moderne, élégant, simple à porter et richement travaillé dans ses moindres détails. «Malheureusement, la richesse du caftan marocain risquerait de disparaître sans une organisation appropriée du secteur. Il faudrait penser à organiser des filés pour chaque styliste et penser à donner l'occasion pour chaque styliste de présenter une vraie collection. On devrait avoir une semaine de la mode, comme cela se fait à Paris, par exemple. Nous avons beaucoup de choses à montrer», explique Zhor Raïs. L'événement Caftan demeure, aujourd'hui, la seule manifestation qui permet aux créateurs de s'exprimer.

Ainsi,
comme les années précédentes, ce rendez-vous concocté par l'équipe de Femmes du Maroc est fortement attendu puisqu'il permet de connaître les dernières tendances et surtout de contribuer à préservation de la richesse du caftan marocain, élément majeur du patrimoine national. A Marrakech donc, ce sont dix stylistes marocains haute couture, cinq nouveaux talents ainsi que trois stylistes arabes (Jordanie, Arabie Saoudite et Egypte) qui présentent ce soir leurs dernières créations.

Entres étoffes
précieuses, broderies délicates et originalité des coupes flirtant parfois avec la provocation, les modèles proposés puisent leur essence dans l'imaginaire pour mieux sublimer la femme


Source: http://caftan.orientalement.com/caftan/histoire-du-caftan.php



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# Posté le dimanche 30 décembre 2007 09:42

Modifié le dimanche 13 janvier 2008 16:04